Les "tribunations" de Frankie |
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Looking for Al... En 1995, sortait un film documentaire réalisé par Al Pacino " Looking for Richard " avec un casting des plus impressionnants : Alec Baldwin, Kevin Spacey, Winona Ryder, Aidan Quinn, Richard Cox, et dans leur propre rôle, sir John Gielgud, Derek Jacobi, Kenneth Branagh, Vanessa Redgrave, Kevin Kline, Peter Brook, Gil Bellows et James Earl Jones. Al Pacino y présente la vision populaire de l’œuvre de Shakespeare au travers d’une pièce qu’il a lui-même jouée à deux reprises " Richard III ", probablement la pièce la plus complexe de l’écrivain britannique. Rôle terrible et magnifique qui a séduit - et continue de séduire de nombreux acteurs - et enthousiasmé les " romantiques " qui voyaient en lui un personnage quasi diabolique à la Byron. Lire la suite... |
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Frankie fait son cinéma |
« Au début du 21ème siècle, la Tyrell Corporation a permis à la robotique d'entrer dans la phase Nexus. La fabrication d'un être identique à l'homme est connu sous le nom de "Répliquant". Les Répliquants sont d'une force et d'une agilité supérieures à celles de leurs généticiens et d'une intelligence au moins égale. Ils sont utilisés comme main d’œuvre pour les travaux dangereux lors de l'exploration d'autres planètes. Après la mutinerie d'une équipe de combat Nexus 6, dans une colonie de l'espace, les Répliquants ont été déclarés illégaux sur terre et passibles de la peine de mort. Des brigades de police spéciale "les Unités Blade Runner" ont reçu l'ordre d'abattre tout Répliquant ayant pénétré sur terre. Il ne s'agit pas d'une exécution. Le terme employé est "retrait."» C'est ainsi que commence Blade Runner, l'un des plus grands films de Ridley Scott, réalisé en 82, film culte pour une génération de cinéphiles, dont l'histoire est librement inspirée du roman "Do Androids Dream of Electric Sheep ?" écrit par Philip K. Dick en 1966. Lire la suite... |
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Edith Wharton |
Le temps de l'innocence Dans les récits d'Edith Wharton, tout comme ceux d’Henry James, son maître et fidèle correspondant, on a le sentiment que la plus grande aventure que vivent ses personnages consiste à passer d’une pièce à une autre. Pourtant ses admirateurs se nommaient London, Conrad et Francis Scott Fitzgerald, des écrivains pour qui l’aventure signifiait plus que cela. Leurs points communs : l’attention portée au style, les tempêtes qui se devinent sous le crâne de leurs héros et provoquent soit l’acte violent, soit un silence encore plus violent... Et il n'y a pas de meilleur exemple que le film de Scorsese, adapté de son roman éponyme, pour en disséquer tous les méandres.
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Intacto ou le jeu de la dernière chance Pas de tarot divinatoire, nulle boule de cristal à l'horizon, aucun mage en vue, mais bel et bien un jeu : celui de "la chance", sujet principal du film espagnol "Intacto" de Juan Carlos Fresnadillo, sorti en 2003. Frankie se souvient de la bande-annonce et de la furieuse envie qu’elle avait de voir ce film. Le sort en décida autrement. Elle le loupa deux fois : à sa sortie en salles et lors de sa sortie en vidéo. Entre temps, elle oublia son titre, eut un gigantesque trou noir concernant " Max Von Sydow ", et lorsqu'elle tentait de raconter les grandes lignes de l'intrigue, elle ne trouvait jamais les mots qui auraient pu faire tilter son interlocuteur. A croire que ce film se refusait à Frankie de toutes les manières possibles. |
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... dans une galaxie lointaine, très lointaine... |
Il y a bien longtemps... Le 25 mai 1977, le premier volet d'une trilogie mythique allait non seulement marquer un tournant dans l'histoire du cinéma mais aussi l'imaginaire de toute une génération qui rêverait, longtemps après, de chevaliers Jedi pris dans la tourmente de guerres intergalactiques, et de ces quelques mots devenus cultes : "Que la force soit avec toi !" La saga allait conquérir la planète et ses habitants, et verrait les générations d'après s'enthousiasmer pour le rêve d'un homme : un rêve nommé STAR WARS.Lire la suite... |
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Jane Austen, quand tu nous tiens ! Que Frankie s’emballe pour une œuvre romanesque passe, mais qu’elle veuille vous faire partager son emballement, c’est que l’œuvre en question l’a totalement scotchée. L’auteur : Jane Austen ! Jusque-là, tout le monde ou presque connaît : "Raisons et Sentiments", "Persuasion", et… Et " Orgueil et préjugés ". A la sortie du film en salles, Frankie n’avait pas envie de voir cette énième adaptation de la romancière anglaise. Allez savoir pourquoi ? Jane Austen, lecture de jeunesse remisée au placard, rappel flagrant que Mr Darcy est un héros de papier et que dans la vraie vie, Mr Darcy se cache peut-être quelque part, mais qu’il y a peu de chance qu’on le trouve. Lire la suite... |
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Un monde sans héros ni salaud Alors que Hollywood, traditionnellement démocrate mais toujours soucieuse de ne pas heurter le patriotisme des spectateurs américains, continue d’entretenir une relation ambiguë entrestar-systemet politique, entrenuit des Oscars et élection présidentielle, il semblerait que de plus en plus de réalisateurs sortent des rangs de l’industrie du cinéma pour réaliser leurs œuvres tels qu’ils l’entendent. Il semblerait qu’au pays du billet vert, ces mêmes réalisateurs aiment de moins en moins qu’on leur impose des idées qui ne sont pas (ou plus) les leurs. Est-ce une soudaine envie de poser les questions qui fâchent en se demandant pourquoi les médias ne le font pas ?! Lire la suite... |
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"La caméra, c'est un oeil, et une oreille. Cela t'emmène là où on la met. Le théâtre, c'est là où l'on t'emmène." Orson Welles |